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Née en 1918, de père Congolais et de mère angolaise, le Congolo- Angolais Muana Louna, après c’est grand succès des années 1970-1980, continue de semer la joie dans le cœur des nostalgiques de ces moments forts la musique zaïroise. Sorti d’une grande famille de musicien, à son tour notre invité a formé plusieurs jeunes. De passage au Mali, Muana Luna nous a confié ses exploits et son record.
Parlez nous de votre carrière musicale ?Ma carrière musicale a commencé déjà à l’âge de 10 ans, c’est en 1928 que j’ai commencé avec la musique, j’ai continué jusqu’à la fin de la guerre de 1945. Après cette, j’ai continué ma carrière jusqu’en 1958. Je suis allé à l’école de musique et de danse. Je me suis relancé encore dans la musique et j’ai rencontré une fille très belle et charmante qui s’appelait N’Carlola, frappé par son amour, je n’ai pas composé ou réfléchis trop à cette chanson, j’ai fais son éloge dans l’improvisation. « N’Carlola tu est la plus belle des filles tu es née au Congo,… ».
En effet cette chanson est devenue mondiale. Elle a plu à tout le monde. Je sui parti à Madagascar, en Afrique du Sud, en Inde et de la bas, je me suis rendu au Pakistan, en Indonésie au Pôle nord. On prenait des chiens qui tirent des chariots pour descendre au Canada, du Canada je suis descendu au Cameroun. Partout lorsque je prend une autre chanson on me demande N’Carlola, la très belle femme.
Je suis arrivé par la suite de ma tournée en Côte d’ivoire pour venir au Mali, mais feu Phélix Ouphouet Bougy m’a dit que je suis venu chez lui et que je ne bougerais pas. Il a publié ma présence partout, que je suis son fils adoptif. C’est après sa mort que je lui ai dédié un morceau composé de tout ce qu’il a fait pour l’Afrique, son bilan. C’est après cela que je suis venu au Burkina Faso où le Président Blaise Compaoré ma bloqué comme feu Phélix Boigny. Je suis resté là-bas jusqu’en 2007. Et cette nouvelle année 2008 vient de me conduire au Mali. J’ai regardé le pays, la ville de Bamako m’a plus et je compte le découvrir.
Quel Genre de musique faite-vous ?Je joue la Roumba qui veut dire l’Amour. Je suis aussi polyvalent, car je peu tout de suite faire le rap, ou d’autres genres de musique, mais la Roumba est une musique qui est comme si on prend le sang de quelqu’un. Tellement que ça traverse le cœur et de n’importe qui l’entend. Si tu entends mes morceaux, il ne faut surtout pas donner ta femme à quelqu’un pour danser sinon tu risques de la perdre, il faut le faire toi-même en dansant la Roumba. C’est aussi composé des morceaux en Dioulas. J’ai des morceaux très choc.
Qu’exprimer-vous à travers cette musique ?J’exprime beaucoup de chose, je m’exprime, je dénonce, je parle de l’injustice, de l’amour, entre autres. Nous les musiciens nous ramassons les messages qui tombent du ciel pour le porter dans la société.
Combien d’album avez-vous à votre actif ?Je ne compte pas. C’est trop. Imaginez ! C’est en 1952 que j’ai commencé a enregistré, donc je demande aux lecteurs et aux auditeurs eux-mêmes de compter. Chaque trois mois je sorts des albums et on m’a même surnommé le moraliste ; par ce que à toute occasion je fais des albums. J’ai fais l’hymne au panafricanisme, bon arrivé au Liban, et puis Mr Abdoul Diouf commence son discours avec ma chanson qui est l’hymne de la francophonie, celle de la coupe du monde qui est très bien. Ça exprime la non-violence, le fair play. Tout ça, en résumé pour calmer les esprits de guerre.
Pourquoi cette présence au Mali ?Je vous dis, j’avais longtemps choisi de venir au Mali, comme je l’ai précédemment annoncé, j’ai été bloqué longtemps dans les alentours, alors le temps est arrivé et je suis venu. J’ai trouvé que le Mali est un pays stable, d’accueil et d’hospitalité, j’ai eu plusieurs preuves à l’appui dès mon arrivé, c’est pourquoi j’ai longtemps choisi cette destination.
C’est au bord du Niger ici qu’il y a l’indépendance donc tout à commencé ici avec les Soundiata et d’autres grand guerriers mandingues. J’ai choisi ce pays, j’aime les maliens, je suis venus pour découvrir le Mali, parler du Mali, car j’apprécie l’Afrique et ma nationalité est même est Africaine.
Vous êtes de passage à Bamako, quelle est votre destination ?Je ne suis pas de passage au Mali, j’ai sondé, donc, je passe mais je ne passe pas. J’ai aimé le peuple malien, le Président ATT depuis qu’il était militaire, maintenant il est là en tant que civil. La stabilité règne et moi aussi je suis là pour le découvrir et amené quelque chose d’inoubliable.
Vous avez enregistré des grands succès dans les années 70 et suivantes, expliquez- nous ces moments forts de votre carrière ?Ce moment était les débuts de la musique africaine et la grande découverte de la Roumba. Je me rappelle, c’est le morceau N’gala Marte qui a beaucoup émerveillé les gens de l’époque. N’gala Marte a fait beaucoup de succès lorsque je me rendais dans les pays comme en Inde, en Afrique du Sud, on me demandait de jouer et de rejouer cette composition.
Avez-vous reçu des distinctions ?Aucune distinction par ce que je tourne partout, je me promène trop.
Parlez nous de votre famille, de vos enfants ?
J’ai la famille des enfants, mais mettons un point d’interrogation labas. Je ne veux pas parlez de mes enfants. J’ai en tous cas des musiciens dans ma famille comme ma fille Chela qui chante merveilleusement.
Que pensez vous de la musique africaine ?La musique africaine c’est l’originalité, c’est en Afrique qu’existe la bonne source. Dieu nous inspire, les anges jouent de la musique devant Dieu, et c’est la petite poussière qui tombe que nous les musiciens on ramasse pour faire notre musique. Les blancs font leur musique en apprenant et en se formant, mais c’est notre musique qui est bénis. Tu vas à l’école de musique tu es zéros, mais si tu née avec tu es meilleur. J’ai fais la mondialisation Je trouve que la mondialisation est quelque chose de puissante, de très forte, nous tenons la base de la musique, même si les enfants ont voulu simplifier à un certains moment mais nous, nous avons la Roumba qui veut dire l’amour. Je demande à tout un chacun d’y prêter attention à cette musique car elle sème la paix et l’amour du prochain dans les cœurs.
Réalisée Par Aminata Mariko BamaNet





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