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Forum culturel à Mopti : Les jalons d'une Biennale nouvelle formule ont été posés

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Du 25 au 30 Mai 2011, le ministère de la Culture du Mali, en partenariat avec l'Agence Espagnole de coopération au développement (l'AECID), a tenu, à la Chambre de commerce et d'industrie de Mopti, un forum culturel incluant un atelier d'évaluation du processus de délocalisation de  la Biennale artistique et culturelle et le lancement de l'opération d'inventaire général du patrimoine culturel du Mali. Les deux activités ont été présidées par le ministre de la Culture, Hamane Niang. Les gouverneurs des régions, les présidents des Assemblées régionales et le Haut conseil des collectivités territoriales ont participé aux travaux.

Le forum avait  pour objectifs d'améliorer la nouvelle configuration d'organisation de la Biennale, de renforcer les capacités d'organisation des cadres de la région, développer le partenariat public et privé autour de l'organisation de la Biennale, préciser le rôle des parties prenantes à l'organisation de la biennale et enfin de procéder à la relecture des textes réglementaires de la Biennale.

A l'issue des travaux de trois  jours, les participants, venus de toutes les régions du Mali et du district de Bamako, ont demandé  l'élaboration d'un document formalisant la politique culturelle du Mali avec la Biennale comme axe important. Sa création et son organisation devant faire l'objet d'une Loi et d'un décret d'application,  impliquant tous les ministères concernés. Une recommandation forte concerne l'érection de la région d'accueil de la Biennale en pôle d'attraction culturelle nationale et sa capitale, en capitale culturelle nationale, entre deux Biennales.  Le forum ayant constaté le caractère obsolète de l'arrêté N° 2110. Il l'a relu et même  réécrit.

Pour ce qui est de la  périodicité, les acteurs ont recommandé l'institutionnalisation d'un calendrier fixe tenant compte  des nombreuses contraintes,  des réalités nationales, des  besoins touristiques, des conditions climatiques. Pour cela, ils veulent que la Biennale soit organisée le  mois de décembre.   Pour une pérennité de la manifestation,  une réflexion  approfondie sera menée  sur la possibilité de constitution de troupes permanentes dans les régions et des mesures idoines pour leur prise en charge, avec une formation ciblée pour  favoriser  leur professionnalisation et celle de leur production, la construction de villages festivaliers dans le chef-lieu d'accueil. Pour que la participation et la mobilisation soient fortes, il faut mettre en place un dispositif de sensibilisation et de mobilisation générale autour de la Biennale, sans compter l'instauration d'un dispositif participatif incluant la société civile et les populations. Un accent a été mis sur une ouverture plus large à la société malienne et  à la diaspora.

Lors des travaux de Mopti, il a été question aussi de la possibilité d'exploiter les produits de la Biennale par les troupes nationales et le Centre national de la cinématographie, tout en prenant en compte les questions liées aux droits d'auteurs.  En tout cas, les participants à l'atelier de Mopti restent  convaincus que les assises de Mopti sont un tournant décisif pour l'avenir de la Biennale, les Arts et la Culture du Mali.

En conséquence,  ils invitent  les décideurs ainsi que les intervenants, à tous les niveaux, à une mise en œuvre diligente et efficiente des décisions prises lors de ces Assises. C'est pourquoi lors de la cérémonie de clôture, le ministre de la Culture, Hamane Niang, a donné l'assurance que ces recommandations ne vont pas dormir dans les tiroirs de son département. Il a surtout apprécié l'esprit d'engagement qui a animé les débats de Mopti. Déjà, un cadre de suivi et d'application des recommandations sera créé pour une Biennale réussie à Mopti.

K.T.

Les coulisses du  Forum

Une absence remarquée

Mopti qui est la porte du désert au Mali, souffre beaucoup de l'absence des touristes, alors qu'une bonne partie de la population vit de l'activité touristique. Certaines personnes ont quitté la ville parce que rien n'y marche plus, à cause de la campagne d'intoxication dont est victime notre pays.

Pour les Européens, le Mali est une zone rouge. C'est pourquoi ils demandent à leurs ressortissants de ne pas venir au Mali. Raison pour laquelle, le partenaire du ministère de la Culture, dans l'organisation du forum de Mopti, n'a pas fait le déplacement. En effet, aucun représentant de  l'Agence espagnole de coopération au développement (l'AECID) n'a effectué le déplacement de Mopti.

L'autre atelier

A la Chambre de commerce et d'industrie de Mopti, lieu du Forum sur la Biennale artistique et culturelle, chaque fois qu'un participant ne parvenait pas à faire passer une idée, il sortait de la salle pour s'asseoir parmi les journalistes afin d'essayer de les convaincre. Mais malheureusement, les journalistes n'ont pas voulu se faire berner par certains et cela provoquait, sous l'arbre, des débats houleux et intéressants. Certains commençaient d'ailleurs à prendre goût à cet atelier parallèle.

Le surveillant général

Allaye Karembé dit Hamady qui joue avec Lassidan et Dougoutigui, est un agent du ministère de la Culture. Après les pauses-cafés et le déjeuner, il était chargé de demander aux participants de retourner en salle pour la suite des travaux. Il nous faisait penser au surveillant général du second cycle des écoles fondamentales qui sonne pour la pause, sonne pour la descente et se promène avec un fouet pour amener les mauvais élèves à regagner les classes.

C'est aussi lui qui s'occupe des absences, des retards, des permissions, etc. Mais le surveillant général de Mopti, Hamady, ne gérait pas tout ça. Il se contentait de dire tout simplement: "En salle ! En salle !".

Toilettes nauséabondes de la CCIM de Mopti

La Chambre de commerce et d'industrie de Mopti a plusieurs toilettes. Deux dehors, deux sous la véranda et d'autres en haut. Mais aucune d'elles n'était propre. Elles étaient toutes salles et nauséabondes. Celles qui sont dans la cour ne sont pas des toilettes, mais de simples urinoirs. Le hic dans tout ça, ils sont en train de badigeonner les murs de clôture et le bâtiment principal, en ignorant royalement les murs des toilettes.

En tout cas, les toilettes nauséabondes ne semblent pas gêner ceux qui prient dans la mosquée aménagée dans la cour. On se demande d'ailleurs comment et où les fidèles faisaient-ils leurs ablutions avant de prier ?

Batoma par-ci, Batoma par-là !

Teint clair, souriante du matin au soir, courageuse, bardée de longues mèches de faux cheveux sur la tête, Batoma était l'hôtesse la plus sollicitée lors du Forum culturel de Mopti. C'est vrai qu'elle est très serviable et montre bien qu'elle aime son boulot, mais aussi sa forme, taillée comme une bouteille de Coca cola, ne laissait aucun chaud lapin indifférent.

Et il faut voir, à la fin de l'atelier,  lors du cocktail, comment les gens la remerciaient, chacun voulant, en même temps, faire un geste pour elle. En 30 minutes, elle a ainsi encaissé plus de 30 000 FCFA comme cadeau de la part des Don Juan de l'atelier. Elle le mérité car elle a la passion de son métier et elle peut s'estimer heureuse de cette marque d'intérêt, si évidemment les généreux donateurs n'ont pas d'autres idées derrière ou même devant la tête. Parce que souvent, pour faire le thé, il était difficile d'avoir 300 FCFA et dire que lorsqu'il s'agit de Batoma, les billets de  5000 FCFA sont sortis facilement. Comme dit un de nos amis comédiens, "il doit y avoir crocodile sous roche".

"Y a pas de problèmes"

A Mopti, les bars-restaurants et autres lieux de loisirs ont des noms bizarres: "Bisape ", "Entre nous", ou cet hôtel qui se prénomme "Y a pas de problèmes", alors qu'il a plusieurs problèmes. Son accès est le premier problème : la voie d'accès est impraticable et l'hôtel se trouve très loin de la ville. Sans compter les problèmes d'eau et d'électricité, les chambres sales avec des salamandres et cafards.

Malgré tout cela, l'hôtel ose s'appeler  "Y a pas de problèmes", comme si tous ces impairs ne sont pas des problèmes. L'OMATHO Mopti a bien du pain sur la planche pour vérifier la régularité des hôtels. Sachez que là où nous étions s'appelle Splendide, mais n'a aucune splendeur.

La connexion WI FI ne marchait pas, l'eau se faisait rare, avec des climatiseurs qui ne marchaient pas. En quoi cet hôtel est-il Splendide?

Rassemblés par Kassim TRAORE

feed2 Commentaires
la verite eclatera
June 13, 2011
41.221.179.3
Votes: +0

jespere que pour la biennal les organisateur rasemblerait t tout les hotelier de Mopti et sévare pour bien partager la clièntel rare qui devrait arrive pour q'uil ait pas de pente glissante sans borne de freinage sinom je pense que les gens sarrangeront a dormir sur les toiture des maison en delestant le confort des hotel qui existe belle et bien reserve normalment pour eux mais ce qui est sure ont a les yeux bien ouvert avec de grosse jumelle pour observer ce qui va se passer rien ne va nous echaper pour que cette biennal soit rentable atout monde smilies/smiley.gif smilies/smiley.gif ont observe ne vous inquiete pas chaqun aurait sa part du gros gateau qui se profille a lhorizon

Abus
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la verite eclatera
June 13, 2011
41.221.179.3
Votes: +0

la faute a qui ???????????????????????????? smilies/cheesy.gif smilies/cheesy.gif smilies/cheesy.gif smilies/cheesy.gif smilies/cheesy.gif smilies/cheesy.gif smilies/cheesy.gif a ceux qui devait si mettre et nom aux promoteur il ya beaucoup dhotel mais il ya hotel et hotels

Abus
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