Dans le monde, près de 130 millions de filles et de femmes ont subi les mutilations génitales féminines. En Afrique c'est 90 millions de filles et de femmes qui sont touchées. La lutte contre cette pratique est devenu aujourd'hui le souci permanant des associations de défense de droit de la petite fille.
C'est dans le cadre de la lutte contre ce fléau 24 activistes d'organisation anti-MGF de base de 17 pays africains, s'était réunis à Bamako à Azalaï Hotel Nord Sud du 21 au 25 juin 2009.
Organiser par l'Organisation Internationale de Défense des Droits humains « Egalité Maintenant » cette 6è assemblée générale annuelle du Fonds d'aide aux organisations de base acceulli par des groupes de base du Mali comme AMSOPT et PROFESAB, etc. a pour but de mettre fin aux mutilations génitales féminines. Il s'agit pour les 24 activistes des 17 pays africains de lancer un appel au gouvernement du mali en faveur de l'adoption d'urgente d'une loi efficace pour freiner les MGF. D'insister sur le rôle que peut jouer la législation dans cette lutte.
Cet atelier a réuni les pays du Burkina Faso, du Cameroun, de la Côte d'Ivoire, de Djibouti, d'Egypte, d'Erythrée, d'Ethiopie, de la Gambie, du Ghana, de la Guinée Conakry, du Kenya, du Niger, de la Sierra Leone, de la Somalie, du Soudan, de la Tanzanie, ainsi que du pays d'accueil qu'est le Mali.
Cette terminologie de « Mutilations Génitales » est défini comme étant l'opération qui implique l'ablation totale ou partielle pratiquée sur les organes génitaux féminins pour des raisons culturelles ou toutes autres n'ayant aucune indication thérapeutique. Au Mali c'est 92% des filles qui sont excisées, dans cet état de fait, les activistes ont choisi le Mali, tout en espérant que le point de vue des activistes des pays ayant déjà pris une loi comme le Burkina Faso, le Kenya et la Tanzanie, puise aider les autorités maliennes à comprendre les raisons pour lesquelles il est urgent et essentiel d'adopter une loi. L'adoption d'une loi permettra d'éviter aux exciseuses d'autres pays ayant pris une loi d'être empêcher de le pratiquée dans ces pays environnant.
A l'issue des travaux les participants ont organisé une conférence de presse afin de demander aux hommes de médias de leur prêter main forte pour véhiculer l'information et de les appuyer pour la prise de loi afin de bannir ce fléau.
Kadiadia Aout Sidibé du Mali, Méda Félicité, Teina Bienaid, le Dr Kouyaté de la Guinée entre autres étaient les conférenciers. Les conférenciers ont exprimé leur mécontentement contre les initiatives de médicalisation de l'excision, car ce n'est sur aucune base ni su une quelconque recherche. Les activistes ont rendu visite à différents départements ministériels pour plaider leur cause.
Aminata Mariko
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vié
July 12, 2009 77.196.118.220 Votes: +0 |
la tradition c'est comme un arbre, quand une branche est morte, il faut la coupée Abus
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