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Licenciement abusif aux Ets. KLENE et ALS Mali SARL,30 ex agents Réclament leur droit

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«... Nous vous informons des traitements injustes qui nous ont été infligés par ALS... Nous demanderons réparation des préjudices auxquelles nous sommes confrontés... ». Les signataires de cette lettre sont les sieurs Boubacar Souaré et 29 autres anciens employés de ALS Mali (Analytical Chemistry and Testing Service) et de l'Etablissement KLENE, un groupe Mali-SARL de laboratoire d'analyse de minerais, situé à Koulouba Sokonafing. 

 

Engagés par l'Etablissement KLENE  et mis à la disposition plus tard, de la société ALS-Mali SARL suivant un contrat de travail a durée déterminée, les 30 ex agents des ces entreprises ont été renvoyé sans préavis et sans percevoir le moindre centime au titre de leurs droits. Selon ces 30 manœuvres, qui ont été recrutés sur la base d'un test et d'une visite médicale, sur un contrat de 7 ans non visés par l'inspection de travail. Boubacar Souaré et 29 autres ex agents de ALS Mali SARL et Etablissement KLENE, ayant pour conseil Me Hamidou Maïga, Avocat à la Cour Bamako, ont été engagés par l'Etablissement KLENE suivant un contrat de travail à durée déterminée. Ainsi, ils ont, dans le cadre d'un contrat unique deux employeurs, à savoir, Etablissement KLENE et ALS Mali SARL. A la fin de ces sept années,  Souaré et les 29 autres ont continué à travailler sans repos, mais recevaient une fiche de paie à la fin de chaque mois.

Leurs contrats ont été renouvelés, de façon paradoxale, plusieurs fois en violation de l'article 20 du code du travail, or cette situation entraîne la requalification du contrat à un contrat à durée indéterminée. Les requérants qui se trouvaient régis par un tel contrat ont été congédiés en janvier 2009 sans préavis et n'ont pas perçu le moindre centime au titre de leurs droits. Licenciés de façon abusive et vexatoire, après plusieurs années de loyaux services, ces manœuvres ont manifesté leur mécontentement par une lettre adressée aux responsables de ces entreprises pour demander réparation de l'injustice causée. Pour les 30 requérants, les droits s'élèvent à 13.044.361 FCFA. Une première tentative de protestation au niveau de l'Inspection de travail n'ayant pas donné gain de cause, les ex agents ont adressé une requête aux fins de réclamation de droits et Dommages intérêts au tribunal de travail de la Commune III.

En attendant les 30 manœuvres ne savent pas à quel saint se vouer pour rentrer dans leur droit, mais, ils ne comptent pas non plus restés les bras croisés.

A.Mariko

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